De mon parcours professionnel je retiens que l’intelligence collective ne décrète pas et se construit sur l’engagement des individus… et, plus concrètement, sur leur capacité à faire évoluer leurs postures — ce qui est, disons-le, rarement spontané (moi le premier 😅).
Elle se heurte presque toujours à des résistances, à la fois personnelles et relationnelles : hésitations à s’exprimer, peur du regard des autres, attachement à ses certitudes… autant de petits freins très humains.
Avec le temps, je crois avoir compris que dépasser ces blocages implique d’engager le corps. Pour que les idées se mettent en mouvement, que l’on prenne réellement sa place dans l’espace et dans le groupe, l’apprentissage et la collaboration doivent devenir plus concret, vivre une certaine forme d’affordance, quelque chose de plus vivant, plus émotionnel aussi… et, finalement, beaucoup plus partageable.
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